Orgueil :
Opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu'on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui.
A la différence de la fierté qui n'a nul besoin de se mesurer à l'autre ni de le rabaisser.
Avarice :
L'avarice est un état d'esprit qui fait qu'une personne ne veut pas se séparer de ses biens et richesses. Elle peut se traduire par une thésaurisation complète d'argent, sans aucune volonté de le dépenser un jour.
Envie :
L' envie est un désir qui échappe à la raison. Par opposition, le désir raisonné se nomme la volonté
Colère :
La colère est une émotion de mécontentement, généralement à l'égard d'un acte, d'une personne, d'une organisation ou d'une idée. Parfois une personne éprouve de la colère contre elle-même.
La peur implique un sentiment de frustration, d'injustice, d'irritation.
Dans la tradition chrétienne, la colère est un des sept péchés capitaux.
Dans la religion bouddhiste, la colère est également une émotion négative.
Luxure :
lat. luxuria 1119 / Péché de la chair, recherche, pratique des plaisirs sexuels.
La luxure est la recherche audacieuse et systématique puis la pratique des plaisirs sexuels sans modération. C'est un des Péché capital du christianisme. La luxure entraîne à son tour une kyrielle de complications (débauche, goût pour le vice, culpabilité, inaptitude à la vie en société, insatiabilité, frustration, mal-être, perplexité, etc.).
Elle persiste cependant malgré ces inconvénients, ce qui peut conduire à lui supposer aussi certains avantages, ou à supposer la faiblesse définitive de la volonté.
La luxure n'est pas une tare irréparable. Les pires nymphomanes finissent par s'embourgeoiser. Les pornographes se mettent au clavecin. Les amateurs d'orgie à leur tour retrouvent les joies de faire des pâtés dans le sable quand revient l'été et qu'ils ont la garde de leurs petits-enfants. La luxure n'empêche pas l'apparence de la vertu.
Gourmandise :
( voir article ci dessus )
Paresse :
La paresse ne doit pas être confondue avec l'otium (le loisir) que les Romain opposaient au negotium (le commerce). L'otium est une vertu du lettré défendue par Cicéron et Sénèque, et surtout un privilège indispensable pour exercer les activités du citoyen, participer à la vie de la cité et au brassage des idées, et que seule la possession de terres peut assurer. Ce privilège est ou serait désormais celui des fonctionnaires et ceux bénéficiant d'un statut spécial.
La paresse, en revanche, consiste à ne pas avoir le courage de faire ce qu'il serait en principe nécessaire qu'on fît, pour soi ou pour les autres, afin en général de vivre mieux ; d'où son aspect de péché capital, d'autant que nombre de comportements asociaux proviennent in fine de la paresse et du souhait de laisser autrui faire le travail qui nous incomberait.
On ne doit pas la confondre non plus avec le repos réparateur, ou même simplement propice à la réflexion et à l'instrospection, qui a été loué en son temps par Thomas d'Aquin. L'Évangile est d'ailleurs parsemé d'incitations à ne ne pas perdre sa vie à la gagner.
Face aux valeurs du travail, le culte de la paresse et de l'oisiveté apparaît comme une attitude réellement subversive : si chacun arrêtait d'occuper son emploi, ou du moins d'en faire le centre de son activité, le monde serait bien différent.
Les sept pêchés capitaux :
Les sept péchés capitaux sont une notion définie par le christianisme : ils représentent les comportement humains à éviter afin de ne pas commettre de péchés.
Le premier à reconnaître un certain nombre de ce qu'il appelait des passions fut Évagre le Pontique, moine gnostique et origénique mort dans le désert égyptien en 399: Évagre identifia huit passions et estimait que tous les comportements impropres trouvaient leur origine dans une ou plusieurs de celles-ci.
La liste actuelle a été citée par Thomas d'Aquin dans sa Somme théologique (question 84, Prima secundae) au XIIIe siècle. Il y mentionne que certains d'entre eux ne sont pas en eux-mêmes à proprement parler des péchés, mais plutôt des vices, c'est-à-dire des tendances à commettre certains péchés.
l'orgueil : attribution à ses propres mérites de qualités vues comme des dons de Dieu (intelligence, etc.). Son démon est Lucifer;
L'avarice ou cupidité : désir de posséder ou conserver plus de richesses que nécessaire. Son démon est Mammon ;
l'envie : refus de se réjouir du bonheur d'autrui, ou satisfaction de son malheur. Son démon est Léviathan ;
la colère : courte folie déjà pour les anciens, et qui entraîne parfois des actes regrettables. Son démon est Satan ;
la luxure :plaisir sexuel recherché pour lui-même. Son démon est Asmodée ;
la gourmandise : ce n'est pas tant la gourmandise au sens moderne qui est blâmable que la gloutonnerie, l'excès et le gâchis. Du reste, ailleurs qu'en français ce péché n'est pas désigné par un mot signifiant « gourmandise » (gluttony en anglais, par exemple). Son démon est Belzébuth;
la paresse : refus d'accomplir des tâches nécessaires. Son démon est Belphégor.
Pauvre de moi !!!! Je pêche tous les jours ^^
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