Les sept pêchés capitaux...

Les sept pêchés capitaux...
Pour finir sur les 7 pêchés capitaux, on va les expliquer un par un car beaucoup de monde ne savent pas ce qu'ils représentent ... voici les explications de chacun :


Orgueil :
Opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu'on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui.

A la différence de la fierté qui n'a nul besoin de se mesurer à l'autre ni de le rabaisser.

Avarice :
L'avarice est un état d'esprit qui fait qu'une personne ne veut pas se séparer de ses biens et richesses. Elle peut se traduire par une thésaurisation complète d'argent, sans aucune volonté de le dépenser un jour.

Envie :

L' envie est un désir qui échappe à la raison. Par opposition, le désir raisonné se nomme la volonté

Colère :
La colère est une émotion de mécontentement, généralement à l'égard d'un acte, d'une personne, d'une organisation ou d'une idée. Parfois une personne éprouve de la colère contre elle-même.
La peur implique un sentiment de frustration, d'injustice, d'irritation.
Dans la tradition chrétienne, la colère est un des sept péchés capitaux.
Dans la religion bouddhiste, la colère est également une émotion négative.

Luxure :
lat. luxuria 1119 / Péché de la chair, recherche, pratique des plaisirs sexuels.

La luxure est la recherche audacieuse et systématique puis la pratique des plaisirs sexuels sans modération. C'est un des Péché capital du christianisme. La luxure entraîne à son tour une kyrielle de complications (débauche, goût pour le vice, culpabilité, inaptitude à la vie en société, insatiabilité, frustration, mal-être, perplexité, etc.).

Elle persiste cependant malgré ces inconvénients, ce qui peut conduire à lui supposer aussi certains avantages, ou à supposer la faiblesse définitive de la volonté.

La luxure n'est pas une tare irréparable. Les pires nymphomanes finissent par s'embourgeoiser. Les pornographes se mettent au clavecin. Les amateurs d'orgie à leur tour retrouvent les joies de faire des pâtés dans le sable quand revient l'été et qu'ils ont la garde de leurs petits-enfants. La luxure n'empêche pas l'apparence de la vertu.

Gourmandise :
( voir article ci dessus )

Paresse :
La paresse ne doit pas être confondue avec l'otium (le loisir) que les Romain opposaient au negotium (le commerce). L'otium est une vertu du lettré défendue par Cicéron et Sénèque, et surtout un privilège indispensable pour exercer les activités du citoyen, participer à la vie de la cité et au brassage des idées, et que seule la possession de terres peut assurer. Ce privilège est ou serait désormais celui des fonctionnaires et ceux bénéficiant d'un statut spécial.

La paresse, en revanche, consiste à ne pas avoir le courage de faire ce qu'il serait en principe nécessaire qu'on fît, pour soi ou pour les autres, afin en général de vivre mieux ; d'où son aspect de péché capital, d'autant que nombre de comportements asociaux proviennent in fine de la paresse et du souhait de laisser autrui faire le travail qui nous incomberait.

On ne doit pas la confondre non plus avec le repos réparateur, ou même simplement propice à la réflexion et à l'instrospection, qui a été loué en son temps par Thomas d'Aquin. L'Évangile est d'ailleurs parsemé d'incitations à ne ne pas perdre sa vie à la gagner.

Face aux valeurs du travail, le culte de la paresse et de l'oisiveté apparaît comme une attitude réellement subversive : si chacun arrêtait d'occuper son emploi, ou du moins d'en faire le centre de son activité, le monde serait bien différent.

Les sept pêchés capitaux :

Les sept péchés capitaux sont une notion définie par le christianisme : ils représentent les comportement humains à éviter afin de ne pas commettre de péchés.

Le premier à reconnaître un certain nombre de ce qu'il appelait des passions fut Évagre le Pontique, moine gnostique et origénique mort dans le désert égyptien en 399: Évagre identifia huit passions et estimait que tous les comportements impropres trouvaient leur origine dans une ou plusieurs de celles-ci.

La liste actuelle a été citée par Thomas d'Aquin dans sa Somme théologique (question 84, Prima secundae) au XIIIe siècle. Il y mentionne que certains d'entre eux ne sont pas en eux-mêmes à proprement parler des péchés, mais plutôt des vices, c'est-à-dire des tendances à commettre certains péchés.

l'orgueil : attribution à ses propres mérites de qualités vues comme des dons de Dieu (intelligence, etc.). Son démon est Lucifer;
L'avarice ou cupidité : désir de posséder ou conserver plus de richesses que nécessaire. Son démon est Mammon ;
l'envie : refus de se réjouir du bonheur d'autrui, ou satisfaction de son malheur. Son démon est Léviathan ;
la colère : courte folie déjà pour les anciens, et qui entraîne parfois des actes regrettables. Son démon est Satan ;
la luxure :plaisir sexuel recherché pour lui-même. Son démon est Asmodée ;
la gourmandise : ce n'est pas tant la gourmandise au sens moderne qui est blâmable que la gloutonnerie, l'excès et le gâchis. Du reste, ailleurs qu'en français ce péché n'est pas désigné par un mot signifiant « gourmandise » (gluttony en anglais, par exemple). Son démon est Belzébuth;
la paresse : refus d'accomplir des tâches nécessaires. Son démon est Belphégor.



Pauvre de moi !!!! Je pêche tous les jours ^^


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# Posté le mardi 12 juillet 2005 15:25

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 05:42

Bouddhisme

Bouddhisme
J'aime les bouddhas, j'en ai partout dans ma chambre. Pourquoi ? Je ne sais même pas.
Peut être car ils sourient tout le temps et qu'ils représente la sérénité, le calme et une croyance...


Oui nous avons tous de besoin de croire à une certaine magie... l'astrologie, le paranormal, les "petits hommes verts", le satanisme et la religion avec leur différent Dieux...
On entend souvent parler des Chrétiens, des Musulmans, des Protestants, mais ils ne faut pas oublier aussi les Bouddhistes !
Personne de connaît vraiment cette religion ... quand on dit bouddhistes, on pense bouddha, on en pense Inde, mais c'est tout !


Alors voilà quelques explications sur cette religion :

"Le bouddhisme est l'un des grands systèmes de pensée et d'action orientaux, né en Inde au VIe siècle avant notre ère. Il est fondé sur un triple socle appelé les Trois Joyaux : les bouddhistes déclarent prendre refuge dans le Bouddha (le fondateur du bouddhisme), dans le Dharma (la doctrine du Bouddha) et dans le Saṅgha (la communauté des moines bouddhistes).

La difficulté de définir le bouddhisme à l'aide de catégories classiques, fait qu'il est souvent considéré comme une philosophie ou une religion.


Le Bouddha :

À l'origine, le bouddhisme n'est pas une philosophie, mais une « leçon de choses » (Dhamma), l'enseignement de la réalité, un exposé des faits, de la souffrance et de sa cessation. Il devient par la suite une philosophie et dans certaines écoles une religion, considérée aujourd'hui comme une « science de l'esprit », inspirée par les enseignements de celui que l'on nomme le « Bouddha historique », un chef spirituel qui vécut au Ve siècle avant notre ère (les années de sa naissance et de sa mort, ou parinirvāṇa, ne sont pas claires ; il aurait vécu à peu près quatre-vingts ans, mais les traditions ne s'accordent pas (c'est la tradition la plus ancienne, de langue pāḷi, qui a semblé longtemps la plus probable (naissance -624, mort -544) mais la communauté scientifique actuelle, depuis 50 ans, opte plutôt pour une durée de vie raccourcie et « rajeunie » : naissance vers -460, mort vers -400). De son vrai nom Gautama, de la famille Śākya (Siddhârtha est un prénom inventé au début de l'ère chrétienne, surnom « Shakyamuni », le sage des Śākya ; en pāḷi : Siddhattha Gotama), il serait né à Kapilavastu (Uttar Pradesh), de la reine Māyā et du roi Śuddhodana, dans une famille de kṣatriya (caste des nobles-guerriers).


La vie du Bouddha est riche en légendes décrivant des miracles, des apparitions divines. Il n'est cependant pas possible de nier qu'un guide spirituel nommé Siddhārtha Gautama ait existé. Le monde hindouiste, à cette époque, était agité par d'importantes dissensions philosophiques et spéculatives ; c'est d'ailleurs à ce moment que le jainisme a fait son apparition. Pour être signifiant au sein de son milieu socio-culturel, le bouddhisme s'est d'ailleurs imprégné d'hindouisme, duquel il a adopté nombre de concepts (en les modifiant sensiblement parfois), comme le cycle des réincarnations, saṃsāra, qu'il réinterprètera en « cycle des renaissances » — puisqu'il affirmera l'inexistence de toute âme pouvant se "ré-in-carner" — ou encore la loi de l'acte — le karma — et de la rétribution des mérites et fautes accomplies au cours du cycle. Le Bouddha souligne bien qu'il n'est ni un dieu, ni le messager d'un dieu, et que son système de pensée n'a pas d'origine divine, mais qu'il est plutôt axé sur la compréhension de la nature de l'esprit humain, lequel pourrait être redécouvert par toute personne par ses propres moyens et par l'expérience; le bouddhisme des origines niait même la création du monde par les dieux, la rédemption ou la révélation. Aujourd'hui, certains courants du bouddhisme considèrent ces concepts comme samsariques, puisque duels, et donc non-contradictoires avec la réalité ultime (non duelle).



Le Dharma, ou les préceptes fondamentaux de l'enseignement du Bouddha :

Les trois racines du mal, ou « trois poisons » :


Les trois poisons de l'esprit peuvent être dénommés ainsi :

Attraction,
Répulsion,
Indifférence.

Les voiles de l'esprit comportent par exemple :

Ignorance, illusion (avidyâ) au sujet des trois caractéristiques de l'existence ;
Désir, avidité, convoitise, attachement (trishnâ) ;
Haine, aversion.



Le Bouddha estimait que les causes de la souffrance humaine proviennent de l'incapacité à percevoir correctement la réalité. Cette ignorance (qui, aussi curieux que cela puisse paraître, est une émotion, un facteur mental perturbateur) et les illusions qu'elle provoque conduisent à l'avidité des hommes, à leur désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la haine éprouvés pour des personnes ou pour des choses.



Les trois caractéristiques de l'existence :

L'absence d'en-soi (anatta) : de l'atome à l'univers - en passant par les êtres humains et leurs états d'esprit - il n'y a rien qui ait une existence indépendante et ultimement réelle.
L'impermanence (anitya) : tout est constamment changeant, tout est flux, rien n'est figé une fois pour toutes.
La souffrance (dukkha), ou insatisfaction : ce n'est pas que la souffrance physique ; du fait de l'impermanence des choses, rien ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive.
Ces trois caractéristiques de l'existence conditionnee sont universelles, et connues une fois développée la vision directe de la réalité (vipassana). Pour ce faire, il faut suivre un entraînement au développement de notre vigilance (satipatthana). L'être humain n'est donc pas une chose en soi, une entité indestructible contenant une étincelle divine (malgré l'illusion qu'ils en ont), mais la composition impermanente des cinq agrégats que sont la forme (ou corporéité), les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience. Ces agrégats (skandhas) sont impermanents car soumis eux aussi à la « co-production conditionnée » (pratîtya-samutpâda), selon laquelle tout a un ensemble de causes et un ensemble de conséquence. Pour les bouddhistes, le moi n'est donc que vacuité (shûnyatâ). À noter que Nibbana (en sanskrit Nirvana) échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence. A contrario, il n'est pas un « en soi ».



Les renaissances :

À cause des trois poisons d'une part, et de la production conditionnée d'autre part, les hommes sont amenés à renaître dans le samsâra (le cycle des renaissances). Le plan d'existence dans lequel ils renaîtront dépendra de leur karma, c'est-à-dire de leurs actions. Cette renaissance ne fait donc que prolonger indéfiniment la souffrance (« n'en avez-vous pas assez de gorger les cimetières ? » dit un texte). À noter que conformément au non-soi, ce n'est ni le même, ni un autre qui renaît (ce n'est pas, comme dans d'autres religions, une âme immortelle qui se « réincarne »). Le Bouddha propose de se réveiller de ce cauchemar, de chasser les nuages de la confusion et de l'illusion pour être illuminé par la réalité. Ainsi, la souffrance et le cycle karmique seront brisés. Il définit le but ultime de son enseignement comme étant « la délivrance », le « dénouement », « la libération de la souffrance » ou nirvāṇa.

La voie pour y parvenir repose sur les quatre nobles vérités (cattāri ariyasaccāni), et le noble sentier octuple (ariyāṭṭaṅgika magga).


Les quatre nobles vérités :

dukkha : toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;
samudaya : l'origine de cette souffrance repose dans le désir, les attachements ;
nirodha : la fin de la souffrance (nibbana) est possible ;
magga : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le noble sentier octuple.



Les quatre incommensurables :

Les quatre brahma-viharas, ou demeures de Brahma (Brahma n'étant pas ici le dieu de l'hindouisme, mais étant synonyme de noble, de supérieur) sont aussi appelés les quatre incommensurables ou illimités.

Ce sont des émotions positives extrêmement puissantes, développées par des pratiques appropriées. Il s'agit de :


La bienveillance universelle (metta en pāli, maitri en sanskrit), développée par la pratique de méditation appelée le metta bhavana ;
La compassion (karuna), née de la rencontre de la bienveillance et de la souffrance d'autrui, développée par la méditation appelée karuna bhavana ;
La joie sympathique (mudita), qui consiste à se réjouir du bonheur d'autrui (mudita bhavana) ;
L'équanimité (uppekka, upeksa) ou tranquillité, qui va au-delà de la compassion et de la joie sympathique et est un état de paix face à toute circonstance, heureuse, triste ou indifférente (uppekka bhavana).



L'éthique bouddhique et les cinq préceptes :

Dans le bouddhisme, l'éthique est basée sur le fait que les actions du corps, de la parole et de l'esprit ont des conséquences pour nous-mêmes et pour ce qui nous entoure, les autres comme notre environnement. Il y a deux sortes d'actions, les actions kusala (mot pali signifiant sain, habile, favorable, positif) et les actions akusala (malsain, malhabile, défavorable, négatif).

Les actions malhabiles sont celles qui prennent leurs racines dans les trois poisons de base: l'avidité, l'aversion et la confusion mentale ou l'ignorance. Elles tendent à avoir des conséquences mauvaises pour nous ou pour les autres. Les actions habiles sont celles qui sont exemptes d'avidité, de haine et de confusion mentale et qui, au lieu de cela, sont motivées par la générosité, par l'amour et la compassion et par la compréhension. Elles tendent à avoir des conséquences positives pour nous ou pour les autres. Dans le bouddhisme, une action n'est donc ni bien ni mal en elle-même, mais est favorable ou défavorable selon la motivation et l'état d'esprit qui la sous-tend.

L'éthique bouddhique nous invite donc à prendre conscience des états d'esprit dans lesquels nous nous trouvons et à partir desquels nous agissons, parlons ou pensons et à être responsable tant de ces états d'esprit que des conséquences de nos actions.

Ces principes sont déclinés dans les cinq préceptes, qui ne sont pas des règles d'interdits, mais des guides de comportement éthique face auxquels nous pouvons nous mesurer et progresser. Ils peuvent aussi être vus comme le mode de fonctionnement naturel d'une personne éveillée.

Les cinq préceptes sont généralement présentés sous leur forme négative :


Ne pas nuire aux êtres vivants ni retirer la vie,
Ne pas prendre ce qui n'est pas donné,
Ne pas avoir une conduite sexuelle incorrecte ─ plus généralement garder la maîtrise des sens (le mental faisant aussi partie des sens),
Ne pas user de paroles inutiles, blessantes ou mensongères,
Ne pas ingérer tout produit intoxicant supprimant la maîtrise de soi (alcool, tabac ou drogues).

Ils ont aussi une forme positive, très utile, ici à la première personne :

Avec des actions bienveillantes, je purifie mon corps,
Avec une générosité sans réserve, je purifie mon corps,
Avec calme, simplicité et contentement, je purifie mon corps,
Avec une communication véritable, je purifie ma parole,
Avec une attention claire et radieuse, je purifie mon esprit.


Les trois corps (ou kayas) de Bouddha :

Dharmakaya,
Sambhogakaya,
Nirmanakaya.


L'éveil (bodhi) :

Pour les theravadins, l'éveil est la compréhension parfaite et la réalisation des quatre vérités (il s'agit de se réveiller du cauchemar à répétition des renaissances successives) et de faire jaillir la vérité. Pour les adeptes du Mahayana en revanche, l'éveil a plus à voir avec la sagesse et la prise de conscience de sa propre nature de Bouddha. L'éveil permet à l'homme d'entrer dans le nirvāṇa, puis d'atteindre à sa mort le parinirvāṇa(extinction complète). Le cycle karmique est donc brisé à jamais.


Le Saṅgha :

Les évaluations du nombre de bouddhistes oscillent entre 230 et 500 millions, généralement autour 350 millions.


Depuis la mort du Bouddha, le Saṅgha s'est divisé en de nombreux courants et écoles.

Il y a deux branches principales de bouddhisme :
le Hînayana (« Petit Véhicule » ou « Petit Groupe », terme parfois péjoratif ; voir aussi Theravâda) et le Mahâyâna (« Grand Groupe » ou « Grand Véhicule »). Le Theravâda, seule branche du « Petit Véhicule » à avoir survécu, correspond au bouddhisme des origines. C'est le plus répandu au Cambodge, au Sri Lanka, au Myanmar, en Thaïlande et en Indochine, tandis que le Mahâyâna, forme ultérieure et plus populaire, est plutôt répandu en Chine, au Japon, en Corée et au Tibet. Le Zen est une des subdivisions les plus connues du Mahâyâna. Le tantrisme tibétain ou Vajrayâna est tantôt cité comme une troisième branche de Bouddhisme, tantôt comme un courant du Mahâyâna.

À la mort du Bouddha, le bouddhisme se sépara en plusieurs écoles (appelées nikâya). Des désaccords, qui furent largement constatés lors du troisième concile (vers 250 avant J.-C.), ne tardèrent pas à survenir et menèrent à une scission. Les Anciens (Thera) voulaient rester (ou retourner) au plus près des préceptes du Bouddha, quand leurs opposants, réunis au sein de la Grande Assemblée, cherchaient à se démarquer de ce « conservatisme » et à adapter l'enseignement du Bouddha pour le rendre plus accessible. C'est ainsi que se forma le Grand Véhicule (Mahâyâna), tandis que le mouvement adverse fut appelé (de manière péjorative) Hînayâna. Ce dernier se diversifia encore en différentes écoles, dont une seule existe encore : le Theravâda (ce qui explique qu'on emploie aujourd'hui un terme pour l'autre). Il ne faut cependant pas exagérer la rupture, qui du reste s'est faite progressivement (les deux types de moines habitant souvent les mêmes monastères).

Il existe aujourd'hui un certain nombre de mouvements en Asie et en Occident cherchant à « moderniser » le bouddhisme. Bien que ces minorités soient parfois regardées comme déviant des enseignements réels du Bouddha, d'autres soutiennent qu'elles représentent les pensées et la philosophie d'une quantité considérable de bouddhistes, en particulier les jeunesses bouddhistes habitant en Asie. Les principaux mouvement concernés sont le bouddhisme évangélique et le Véhiculisme universel.



Voilà, si vous avez eu la curiosité de lire cet article, vous savez maintenant ce qu'est la religion bouddhiste. Plus de préjugés envers cette religion ! Vous pouvez vous faire votre propre opignion ! C'est pas génial ça ?! :)



désolée pour les caractères illisibles...



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# Posté le mardi 12 juillet 2005 15:47

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 09:20

Regardes en fermant les yeux...

Regardes en fermant les yeux...
.
.
.
.
.
.
.

Fermer les yeux et se retrouver,
Se retrouver en train de voler,
Voler dans un paradis imaginé,
Imaginer un homme parfait,
Parfait comme une toile d'araignée,
Araignée qui a finement tisselé,
Tisselé pour vivre, pour aimer,
Aimer.

Merci petite toile d'araignée
de me faire rêver
et m'envoler
dans se monde plein de gaieté !



°oOo AngeOunette oOo°











phOto

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 09:28

Modifié le jeudi 14 juillet 2005 08:04

Le feu d'artifice ....

Le feu d'artifice ....
Hier soir feux d'artifices... je me suis demandée comment avaient-ils était découvert ? Comment avaient-ils étaient utilisés pour des fêtes... ?




Petite histoire des feux d'artifice


Par Marie-Odile Mergnac 12/07/2004

Des feux qui nous viennent de Chine

La Chine connaît la poudre et l'art d'en faire des explosions de bruit ou de lumière au moins depuis le VIIIème-IXème siècle. L'empereur de Chine affirme même en 1719 que son pays maîtrise les feux d'artifice depuis plus de 2000 ans. En France, la poudre est utilisée d'abord pour les bombardes (qui apparaissent à la bataille de Crécy) en 1346 avant de devenir un instrument de divertissement.


Les premiers feux d'artifice

Ces feux sont dits "d'artifice" pour montrer qu'ils ne sont pas naturels, qu'ils ne sont causés ni par un incendie ni par la foudre. On les utilise en France à travers des dragons festifs crachant le feu dès le XVIème siècle : en clair, le feu d'artifice se contente d'abord d'imiter le feu ! On ajoute progressivement à la poudre des "garnitures", notamment de la poussière d'or et d'argent très prisée en Occident (les couleurs ne viendront qu'au XVIIIème siècle). On combine des formes, des rythmes à travers des "étoiles", des "pluies d'or", des "serpentaux", etc.



Un support de récit plutôt qu'un jeu de couleur

Si aujourd'hui, on admire la belle bleue, la belle rouge et le bouquet final... autrefois on intégrait les feux d'artifices dans des spectacles et on ne les regardait pas pour eux-mêmes : ils devaient soutenir une intrigue théâtrale, un conte, un récit de bataille... Le premier grand spectacle de feu d'artifice est donné en 1612 pour les fêtes de mariage de Louis XIII et d'Anne d'Autriche à l'issue de cortèges de chars allégoriques et de cavaliers. Le feu d'artifice va devenir désormais, selon P. Bracco et E. Lebovici, "le signe de la victoire et de la prospérité [...] et le moyen de réjouissance adopté pour célébrer tous les événements historiques".



Feux de jardins et feux de table

À partir de la seconde moitié du XVIIIème siècle, on voit apparaître des feux d'artifice tirés dans les jardins : ils se suffisent à eux-mêmes par la succession des couleurs et des formes et le théâtre ne fait plus partie du jeu. Ces petits feux de jardin sont surnommés des "impromptus". La cour et l'aristocratie connaissent aussi des feux de table lumineux et parfumés, produits à partir de toutes petites fusées peu bruyantes.



Des feux du roi à ceux de la République

Fin XVIIIème siècle, les caisses sont vides et les feux d'artifices se raréfient parce qu'ils sont trop coûteux. On ne les utilise plus guère que pour les mariages des héritiers directs du roi et pour la naissance du Dauphin en 1782. Quand la République arrive, ils sont d'autant plus mal vus qu'ils rappellent trop les divertissements des privilégiés... et que c'est la Convention de 1792 qui doit acquitter les dettes du gigantesque feu d'artifice tiré en l'honneur du mariage du futur Louis XVI, un feu dont Louis XV avait été si fier qu'il avait cherché, dit-on, un compliment de son grand argentier : 'Que pensez-vous de ma fête ?' lui demanda-t-il.
'Impayable, Sire', lui aurait répliqué son argentier.



Quand le feu d'artifice revient à la mode

C'est le Premier puis le Second Empire qui vont renouer avec la tradition monarchique de fêtes pyrotechniques. Les fusées des Ruggieri célèbrent en 1810 le second mariage de Napoléon 1er et en 1852 la fête du 15 août du futur Napoléon III. La IIIème République va suivre le mouvement, en illuminant en 1880 le jour désormais choisi comme fête nationale (le fameux 14 juillet) par des feux de Bengale, des rassemblements et des fêtes en plein air. Le succès est au rendez-vous et la fête se renouvelle désormais d'année en année : riche ou pauvre, toute municipalité a désormais son feu d'artifice. Un 14 juillet sans pétards et illuminations, ça n'existe plus !



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# Posté le jeudi 14 juillet 2005 07:55

" Qui se ressemble s'assemble " " les contraires s'attirent "

" Qui se ressemble s'assemble " " les contraires s'attirent "
" Qui se ressemble s'assemble "
......................... " les contraires s'attirent "


Deux phrases totalement opposées mais qui veulent dire la même chose... bizarre...

Ce que j'en pense :

" Qui se ressemble s'assemble " est vraie pour les goûts, les points commun matériels ... comme par exemple la musique, la cuisine, les petites habitudes que l'on a ...
par contre,

"Les contraires s'attirent " est vraie pour les caractères. Comme par exemple, je pense qu'une personne très nerveuse, bavarde, impulssive, pas timide... à besoin d'une personne calme, douce, timide pour qu'il y ai dans le couple une harmonie, une stablilité ... la personne douce apaisera la personne nerveuse et celle ci aidera l'autre à être moins timide ....

Mais ce n'est que mon avis, je me demande ce que VOUS en pensez ... alors,
VOUS EN PENSEZ QUOI ?!?!?





.:Si vous voulez voter pour moi c'est:.
°oO Ichiiii Oo°
&
°oO Ichiiii Oo°

# Posté le vendredi 22 juillet 2005 16:36

Modifié le mercredi 16 novembre 2005 10:11